BearingPoint explore le rôle futur des structures qui accompagnent l’entrepreneuriat en Afrique

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BearingPoint explore le rôle futur des structures qui accompagnent l’entrepreneuriat en Afrique

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Le 13 juillet dernier, BearingPoint, cabinet de conseil en management et technologie, a publié une étude intitulée « African Rockets, de la nécessité de renforcer les structures qui accompagnent l’entrepreneuriat innovant en Afrique ». Cette étude, centrée sur les Structures d’Accompagnement à l’Entrepreneuriat innovant (SAEI), part d’un constat simple : le continent africain est en pleine croissance, son écosystème entrepreneurial en pleine éclosion, mais les structures d’accompagnement nécessitent un renforcement pour maximiser leur impact sur cet écosystème.

Avec l’aide d’experts tels que Julia Pantigny, consultante à l’Agence Française de Développement ou encore Laïssa Mouen, CEO & Fondatrice de Kinaya Ventures, une plateforme d’open innovation et d’investissement, BearingPoint explore les perspectives pour les écosystèmes entrepreneuriaux africains. Le cabinet de conseil conclue que les SAEI doivent se professionnaliser grâce à des outils et des formations mis à leur disposition, afin d’acquérir les compétences techniques et transverses nécessaires à l’accompagnement de start-ups africaines. Le nombre de ces SAEI va se réduire, tandis que celles qui restent vont se structurer et vont faire évoluer leur modèle économique vers un positionnement de type cabinet de conseil ou spécialiste.

D’autre part, il est attendu des sociétés privées qu’elles financent les start-ups et les PME innovantes au travers de fonds d’investissement en capital-risque, renforçant ainsi les partenariats avec le secteur privé. Le secteur public semble lui aussi vouloir participer au développement de l’écosystème entrepreneurial africain, comme en témoigne par exemple la Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER) au Sénégal. Mais, si les financeurs sont importants dans la chaîne de valeur de l’entrepreneuriat en Afrique, les SAEI le sont tout autant. BearingPoint affirme ainsi que les SAEI semblent être « le maillon fort » sur lequel s’appuyer pour « assurer la transition de l’informel vers le formel [et] créer des entrepreneurs africains professionnels et pérennes », afin de, finalement, lutter contre le chômage en Afrique.